Barney-Vivien

Natalie Clifford Barney – Épisode 6 – « Quelques portraits-sonnets de femmes »

Natalie publie son premier livre en 1900. Tiré à cinq cents exemplaires, « Quelques portraits-sonnets de femmes » est un petit volume contenant trente-cinq poèmes écrits en français. Chacun d’entre eux a été inspiré par une femme appartenant à l’entourage de Natalie, dont un nombre non négligeable de ses amantes, passées ou présentes. Sur la page de frontispice est reproduit son portrait en page peint par Carolus-Duran en 1887 – un tableau qu’elle aimera toute sa vie et qui sera bien plus tard accroché aux murs de son salon dans son pavillon de la rue Jacob à Paris. Le recueil est également illustré par cinq portraits, dont celui de Pauline Tarn, peints par Alice, la mère de Natalie. 

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Pauline Tarn/Renée Vivien par Alice Pike. Source inconnue

La poésie de Natalie manque de qualités formelles – un amateurisme (qu’on peut aussi interpréter comme une liberté assumée) qu’elle revendique avec ironie et assurance dans son introduction. L’intérêt de « Quelques portraits-sonnets de femmes » réside de toute façon ailleurs. La véritable audace de Natalie est de signer ce recueil de son vrai nom, affichant ainsi publiquement son lesbianisme. Du fait de son faible tirage, et parce qu’il est écrit en français, le livre passe dans un premier temps inaperçu. Alice elle-même, qui parle pourtant français, n’en a pas saisi le caractère scandaleux, et c’est en toute innocence qu’elle a accepté de peindre les portraits des amies de Natalie. Aveuglée par l’amour, ou bien dans le but de plaire à Natalie qui n’est certainement pas indifférente à la flatterie, Pauline couvre de compliments « son cher grand poète adorable. »

Un été aux États-Unis

Natalie passe l’été 1900 à Bar Harbor en compagnie de sa famille. À l’invitation de Natalie, Pauline Tarn a fait le voyage avec les Barney. Au lieu de quelques semaines, toutes deux vont rester près de six mois aux États-Unis.

À Bar Harbor, Natalie retrouve ses habitudes. Fidèle à elle-même, toujours aussi populaire, elle enchaîne les bals et les flirts. Pauline, qui fuit les mondanités, passe beaucoup de temps seule et se sent délaissée. Elle gardera de ce séjour un souvenir amer et un sentiment d’humiliation. Elle écrit à Natalie :

Je ne viendrai pas te voir. Pourquoi ? Parce que tu n’es vraiment absente que quand tu es auprès de moi, étrangère et souvent triste (…) En vérité, la vie est si intéressante en Amérique que ta pauvre amoureuse étrangère est vraiment bien mal venue dans cette existence absorbante qu’est la tienne.

« Tes blessures sont plus douces que leurs caresses », écrit par Jean-Paul Goujon, éd. Régine Deforges, 1986, p. 143

Seule consolation, Pauline se prend d’affection pour Eva Palmer qu’elle rencontre à son arrivée à Bar Harbor. Toutes deux partagent le même amour des livres et passent leurs soirées à étudier tandis que Natalie papillonne d’un bal à l’autre. C’est Eva qui fait découvrir le grec ancien à Pauline et qui lui donne ses premières leçons.

Déjà, durant la traversée de l’Atlantique en bateau, Pauline fuyait les mondanités et préférait rester dans sa cabine. Natalie n’a pas tardé à trouver dans sa table de nuit des cadavres de bouteilles de chloral que Pauline consomme depuis l’adolescence. Natalie, qui s’est toujours méfiée de l’alcool et des stupéfiants en raison de l’alcoolisme de son père, tente en vain de la convaincre de renoncer à cette habitude. Pauline consommera cet hypnotique toute sa vie et l’associera bientôt à l’alcool ; un mélange qui aura au fil des ans de graves conséquences sur sa santé et son psychisme.

Les nymphes de Bar Harbor

Durant la journée, Natalie et Eva font découvrir à Pauline leurs lieux de promenades favoris. Les trois jeunes femmes arpentent les bois et se baignent dans les étangs de Bar Harbor où elles pratiquent un nudisme tout à fait audacieux pour l’année 1900. Elles se prennent également en photo, grâce à Natalie qui possède l’un des tout premiers appareils compacts fabriqués par Kodak et commercialisés au prix d’un dollar. Une douzaine de photos des trois nymphes sont parvenues jusqu’à nous. Quelques-uns de ces clichés sont facilement trouvables sur Internet.

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Natalie Barney vers 1900 – Source inconnue

À la fin de l’été, Pauline quitte Bar Harbor pour rejoindre sa mère et sa sœur qui se rendent au chevet d’un cousin mourant dans le Michigan. Après son départ, Natalie retrouve les bras et le lit d’Eva. Une relation profonde et complexe unit les deux amies d’enfance. Comme avec Pauline, Natalie exerce un réel ascendant sur Eva. Pour lui plaire, celle-ci se plie à ses quatre volontés, poussant l’abnégation jusqu’à jouer les intermédiaires et les intrigantes pour permettre à Natalie de séduire d’autres femmes. Natalie use et abuse de son pouvoir sur Eva. Elle peut lui écrire de magnifiques lettres d’amour ou bien la traiter avec désinvolture, voire avec cruauté, lui reprochant sa faiblesse de caractère et son manque d’initiative. Ce qui ne l’empêche pas de se montrer jalouse et de tout abandonner pour raffermir son emprise sur Eva dès que celle-ci semble attirée par quelqu’un d’autre 1.

Bryn Mawr – New York – Londres

À la mi-octobre, les trois amies se retrouvent au collège Bryn Mawr, une université réservée aux femmes et située à une dizaine de kilomètres de Philadelphie, où Eva a étudié entre 1896 et 1898. Pauline est frappée par la beauté des paysages automnaux américains et apprécie l’ambiance studieuse de Bryn Mawr qu’elle décrira plus tard dans son roman « Une femme m’apparut ». Dans ses mémoires, Natalie fait un portrait différent de Pauline qu’elle présente comme habitée par son obsession pour la mort, passant des heures dans les cimetières pour y chercher l’inspiration : « et Pauline erra parmi les tombes, moi parmi les jolies jeunes filles qui remplissaient les grounds de leurs jeux et de leurs études. » 2

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Cérémonie de remise des diplômes au collège Bryn Mawr en 1900

Après avoir passé quelques semaines avec Eva, Natalie et Pauline partent pour New-York, puis pour l’Angleterre. Là, elles font deux importantes trouvailles dans les librairies londoniennes : une édition critique de 1885 des poésies de Sappho écrite par Henry Thornton Wharton, et « Opals », le premier recueil d’une jeune poétesse anglaise déjà reconnue : Olive Custance.

Sappho et Olive Custance

La traduction de Sappho devient très vite le livre de chevet de Pauline. L’œuvre et la figure même de la poétesse grecque auront une influence considérable sur son travail. Dans ses mémoires, Natalie affirme que c’est elle qui a déniché l’ouvrage d’Henry Thornton Wharton, s’attribuant ainsi un rôle déterminant dans la transformation de Pauline Tarn en Renée Vivien. D’après Jean-Paul Goujon, biographe de cette dernière, c’est Pauline elle-même qui aurait découvert et acheté la traduction de Sappho.

Percevant dans la poésie d’Olive Custance un sous-texte lesbien, Natalie lui écrit et lui envoie un exemplaire de « Quelques portraits-sonnets de femmes ». La réponse rapide et enthousiaste d’Olive Custance ravive un vieux rêve de Natalie : créer un collège de poétesses qui s’inspireraient mutuellement, sur le modèle de l’école de poésie et de chant que dirigeait autrefois Sappho, et dont elle-même, Eva, Pauline et Olive seraient les membres fondatrices.

En janvier 1901, Natalie et Pauline retournent à Paris. Elles ont obtenu de leurs parents l’autorisation de s’installer ensemble dans un appartement meublé situé au 33, rue Alphonse-de-Neuville, avec une ancienne gouvernante de Natalie comme chaperon : Emmanuelle Lacheny.

La crise de «Quelques portraits-sonnets de femmes» 

Véritable bombe à retardement, « Quelques portraits-sonnets de femmes » provoque, à la fin de l’année 1900, une crise familiale majeure chez les Barney. Malgré son faible tirage, le recueil de poèmes de Natalie a circulé parmi ses amis. Il est également tombé entre les mains d’une poignée de journalistes qui lui ont consacré quelques critiques encourageantes. Les rumeurs au sujet du lesbianisme de Natalie vont désormais bon train, abondamment nourries par son manque de discrétion et sa liaison avec Liane de Pougy. Évidemment, la parution de « Quelques portraits-sonnets de femmes » n’arrange rien. Natalie est déjà persona non grata au sein de certaines familles washingtoniennes. Au fil des ans, la bonne société américaine et française la rejettera de plus en plus ouvertement.

C’est un article du journal mondain Town Topics intitulé « Sappho chante à Washington », qui déclenche la crise. À sa lecture, Albert, le père de Natalie, découvre l’existence de « Quelques portraits-sonnets de femmes » ou comprend le véritable sens des poèmes. Il est horrifié par la perspective du scandale qui ne peut que rejaillir sur toute sa famille.

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« Quelques portraits-Sonnets de femmes » © Beinecke Rare Book and Manuscript Library, Yale University

Fou de rage, Albert fait irruption dans les bureaux de l’éditeur de Natalie et exige la destruction de tous les exemplaires restants de son livre, ce qui explique l’extrême rareté de « Quelques portraits-sonnets de femmes ».

Puis Albert déverse sa colère sur Alice, lui reprochant durant des jours son aveuglement et sa participation au livre de Natalie à travers les cinq portraits qu’elle a réalisés. Alice sort enfin du déni. Choquée, elle mettra des mois à accepter le lesbianisme de sa fille aînée. Par la suite, Alice et Natalie renoueront les liens. N’ayant plus besoin de mentir ou d’inventer des subterfuges, Natalie entretiendra même avec sa mère une relation plus franche et plus apaisée. 

33, rue Alphonse-de-Neuville

Les premiers temps, la cohabitation de Natalie et de Pauline dans leur appartement du 33 rue Alphonse-de-Neuville est heureuse et productive. Toutes deux se mettent au travail. Adolescente, Pauline a déjà pris l’initiative d’apprendre l’italien afin de pouvoir lire Dante et écrire ses propres traductions. Désormais, elle étudie le grec ancien dans le but de mieux appréhender l’œuvre de Sappho. Elle travaille également à la parution de son premier recueil, « Études et préludes », qui sera publié en avril 1901.

Natalie et Pauline partagent le même professeur de prosodie, Jean Charles-Brun, jeune agrégé de lettres, poète et animateur du mouvement régionaliste. C’est Natalie qui a rencontré Charles-Brun en 1899 par l’intermédiaire de Jules Cambon, ambassadeur de France à Washington et ami de sa mère, Alice. Charles-Brun deviendra un ami proche et le confident de Pauline jusqu’à la mort de celle-ci en 1909.

Quant à Natalie, elle travaille sur son roman épistolaire relatant sa liaison avec Liane de Pougy, « Lettres à une connue » et à une collection de saynètes intitulée « Cinq petits dialogues grecs ».

«Opale»

En mars 1901, Olive Custance rend visite à Natalie et à Pauline à Paris. Elle est accompagnée par sa mère et par un ami, Freddy Manners-Sutton. Natalie tombe très vite sous le charme d’Olive, « cette fraîche jeune fille, éblouissante de couleur et vibrante de poésie » 3, qu’elle surnomme « Opale ». Au début, Pauline a été enchantée par son idée de collège de poétesses inspiré par Sappho, mais elle n’avait pas imaginé que chaque nouvelle poétesse qui les rejoindrait deviendrait une énième amante de Natalie. Alors qu’elle a toujours rêvé d’une relation exclusive, de plus en plus de femmes s’immiscent entre elles : Eva Palmer, Liane de Pougy, Olive Custance, sans oublier toutes les amantes d’un soir ou de quelques soirs, qu’elle appellera les « passantes » dans « Une femme m’apparut ».

Perfide, Natalie utilise l’admiration de Pauline à l’égard de Sappho pour tenter de la culpabiliser :

Pour combattre plus effectivement ce que je devinais dans son ressentiment, je lui fis remarquer que Sappho accueillait avec plus de bienveillance celles qui venaient de loin se joindre à elle, et que, pour ne pas troubler l’harmonie de leur réunion, elle tolérait, en s’en inspirant, même celles qu’elle jalousait.

« Souvenirs indiscrets », écrit par Natalie Clifford Barney, éd. Flammarion, 1960

Pauline est jalouse d’Olive, mais elle déteste surtout son ami, Freddy Manners-Sutton, qu’elle surnommera « Le Prostitué » dans « Une femme m’apparut ». Freddy a eu le coup de foudre pour Natalie qui fera plus tard répandre le bruit de leurs fiançailles afin de se soustraire quelque temps aux pressions qu’elle subit de la part de son père, Albert.

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Olive Custance en 1902, photo de George Charles Beresford

La mort de Violette Shillito

En mars 1901, un mois avant la parution de son premier recueil « Études et préludes », Pauline reçoit un télégramme inquiétant de la part de la famille de ses amies d’enfance, Violette et Mary Shillito, qui séjournent à Cannes. Atteinte de fièvre typhoïde, Violette est très malade.

Depuis le début de sa liaison avec Natalie, Pauline s’est éloignée de Violette dont elle était jusqu’ici très proche. L’esprit totalement accaparé par sa passion amoureuse dévorante, elle a moins de temps à consacrer à son amie. De plus, sans qu’elle puisse s’expliquer pourquoi, Pauline ignore comment parler à Violette de Natalie qui est devenue une sorte de sujet tabou. La nouvelle de la maladie de Violette ravive chez Pauline un profond sentiment de culpabilité. Abandonnant Natalie à Paris, elle se rue à Cannes où elle assiste, impuissante à l’agonie de Violette qui meurt trois semaines plus tard à l’âge de vingt-quatre ans.

De son côté, Natalie est absorbée par sa liaison avec Olive Custance dont elle est très amoureuse. Pauline les croise toutes les deux lors d’un passage éclair à Paris où elle est venue corriger les épreuves de son livre, avant de repartir pour Cannes au chevet de Violette. Amère, Pauline confie à son ami et professeur Charles-Brun :

Pendant l’unique journée que je viens de passer à Paris, j’ai revu la plus belle des Bien-Aimées, qui partait le soir même pour Venise avec ma Rivale [Olive]. Elles étaient radieuses.

 Cité dans « Tes blessures sont plus douces que leurs caresses », écrit par Jean-Paul Goujon, éd. Régine Deforges, 1986, p. 165

La mort de Violette Shillito est vécue comme une catastrophe par Pauline. Elle marque un tournant dans son existence ainsi que dans sa relation avec Natalie. Pauline a non seulement beaucoup de mal à surmonter la perte de Violette, mais elle est également rongée par la culpabilité. Idéalisant cette amitié perdue, elle la compare négativement à l’amour décevant et incomplet de Natalie dont elle va désormais s’efforcer de se libérer, sans jamais y parvenir.

«Études et préludes»

« Études et préludes », le premier recueil de poèmes de Pauline, est publié à compte d’auteur aux éditions Alphonse Lemerre neuf jours seulement après la mort de Violette. Natalie, qui en est la principale source d’inspiration, reçoit son exemplaire avec cette dédicace :

À l’unique aimée
À la divinement blonde
– Natalie –
Ce livre pour Elle
plein d’Elle
lui est tendrement dédié.

La parution de son premier ouvrage distrait quelque peu Pauline de son deuil, de ses inquiétudes et de sa jalousie. Elle passe cependant beaucoup de temps cloîtrée dans sa chambre pour pleurer et écrire des poèmes hantés par le spectre de Violette. Durant cette période, Natalie ne sait pas, ou ne parvient pas, à lui venir en aide.

Toutes deux partagent encore quelques bons moments, comme cette conférence du poète Charles Fuster qui, abusé par le pseudonyme ambigu de R. Vivien, déclarait à son auditoire « combien on sentait ces vers vibrants d’amour écrits par un tout jeune homme idolâtre d’une première maîtresse ». Prises d’un fou rire, Natalie et Pauline doivent quitter précipitamment la salle.

Première séparation

Natalie et Alice invitent Pauline à passer l’été 1901 à Bar Harbor. Mais au dernier moment, Pauline se dérobe. Elle n’a aucune envie de réitérer l’expérience humiliante de l’année précédente et le fait savoir sans détour à Natalie :

Tu n’as pas le droit d’exiger de moi que je vienne comme l’année dernière, assister à tes autres amours, attendre patiemment, dans un absolu abandon, que tu viennes me donner une heure de ta présence distraite, te servir de prétexte et de paravent à tout moment.

« Chère Natalie Barney », écrit par Jean Chalon, éd. Flammarion, 1992, p.96

Dans une lettre à Alice, Pauline justifie également son refus par les réticences d’Albert. Le père de Natalie lui aurait suggéré que sa présence aux côtés de sa fille risquait d’alimenter les rumeurs. Mais plus que Natalie, c’est elle-même que Pauline cherche à protéger :

Je suis triste jusqu’au fond de l’âme d’avoir à te dire ceci, à toi que j’aime encore et malgré tout. Mais tu oublies les angoisses, les humiliations, les blessures que tu m’as infligées ; tu oublies que je suis encore saignante et meurtrie de tout ce que tu m’as fait souffrir et que je ne suis pas de force à supporter tout de suite les nouvelles douleurs qu’il te plaira de me faire subir, inconsciemment, peut-être, mais fatalement.

« Chère Natalie Barney », écrit par Jean Chalon, éd. Flammarion, 1992, p.101

À l’égard de Natalie, Pauline a toujours ressenti un mélange d’amour et de crainte, d’attirance et de répulsion, qu’elle résume dans une lettre à son professeur et confident Charles-Brun :

Vous êtes tombé dans l’erreur la plus profonde en croyant que mon amour pour Natalie se conjugue au passé (…) Je la hais avec passion. Je la verrai souffrir avec volupté. Et je donnerai mon âme et mon sang pour lui épargner la moindre angoisse.

Lettre citée dans « L’imaginaire du féminin dans l’œuvre de Renée Vivien », écrit par Marie-Ange Bartholomot Bessou, éd Presses Universitaires Blaise Pascal, 2004

Compte tenu de la fragilité psychologique de Pauline, il aurait été nettement préférable que Natalie la laisse panser ses blessures et prendre ses distances. Mais comme avec Eva Palmer, Natalie ne se montre possessive que lorsque ses amantes sont tentées de la quitter. Dès lors, elle va faire tout ce qui est en son pouvoir pour reconquérir Pauline.

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Natalie Barney, vers 1900 © The Smithsonian Institution

Poursuivre la lecture – épisode 7

Images illustrant l’article : séance photo de Natalie Barney et Renée Vivien, clichés Otto, vers 1900

Notes

  1. « Wild Heart. A Life. Natalie Clifford Barney’s Journey from Victorian America to Belle Époque Paris », écrit par Suzanne Rodriguez, éd HarperCollins, 2002, p.118[]
  2. « Tes blessures sont plus douces que leurs caresses », écrit par Jean-Paul Goujon, éd. Régine Deforges, 1986, p. 148[]
  3. « Souvenirs indiscrets », écrit par Natalie Clifford Barney, éd. Flammarion, 1960[]
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