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Nadine Hwang – Dans la tourmente du XXe siècle – 2/3

Nous ignorons les causes exactes qui ont poussé Nadine Hwang à s’installer à Paris au début de l’année 1933. Cependant, des indices disséminés dans la presse nous éclairent sur certaines des raisons qui ont pu motiver son choix.  

À la recherche d’une nouvelle carrière professionnelle

Nadine Hwang débarque à Marseille dans les tout premiers jours de l’année 1933. Une brève de l’Écho d’Alger datée du 8 janvier 1 signale son arrivée en France en tant qu’« ancienne secrétaire de M. Yang, président du Conseil chinois exécutif » et précise qu’elle prévoit de se rendre à Paris « où elle se propose de fréquenter les groupes féminins et d’y faire des conférences sur la situation en Extrême-Orient ». En mars, le journal « Le Quotidien » 2 annonce à son tour la présence à Paris de Mlle Nadine Hwang, « ex-colonel d’état-major et d’aviation de l’armée chinoise » venue « établir un rapprochement intellectuel franco-chinois ».

Nadine confiera plus tard à Berthe Cleyrergue, la gouvernante de Natalie Barney, une autre raison expliquant son installation en France :

Nadine était venue pour fonder un bureau franco-chinois en France pendant que le fils du maréchal Gallieni partait pour la Chine fonder le même bureau. C’était un bureau d’importation. On avait confié à Nadine des jades, des bijoux, des objets précieux. Et elle a tout vendu ! Heureusement que la guerre est arrivée. On a pas pu lui demander des comptes.

« Un demi-siècle auprès de l’Amazone, mémoires de Berthe Cleyrergue ». Souvenirs recueillis et préface par Michèle Causse, éditions Tierce, 1980

Je n’ai pas trouvé de sources confirmant la véracité de cette anecdote racontée bien des années plus tard par Berthe Cleyrergue. Cependant, il est tout à fait crédible que Nadine se soit lancée dans un projet de cette nature. Compte tenu de ses expériences professionnelles – à la fois dans le secteur privé et au sein du gouvernement chinois –, le développement des échanges commerciaux entre la France et la Chine était susceptible de lui offrir d’intéressants débouchés professionnels. Dès son arrivée, elle partage ainsi avec des journalistes son point de vue sur l’état des relations commerciales entre les deux pays :

« Par les procédés que l’on connaît, a-t-elle dit, le Japon s’efforce de créer entre lui et la Russie un état tampon qui le protègerait en cas de conflit et qui permettrait, en outre, son extension économique. »

Mlle Hwang a ajouté que la Chine resterait prospère, mais qu’actuellement c’étaient des producteurs américains qui s’assuraient la suprématie sur ses marchés.

– La France, dit-elle, a un effort à faire.

L’Écho d’Alger – 08/01/1933

Une représentante officieuse

Contrairement à son premier séjour en France en 1925 au sein d’une mission économique et financière, Nadine ne paraît pas avoir été mandatée par le gouvernement chinois. Elle mène ses projets à titre personnel. Un journaliste de « La République », qui l’a rencontrée en décembre 1933, commente :

Mlle Hwang se défend d’ailleurs contre sa légende qui fait d’elle une sorte de Jeanne d’Arc chinoise, et veut être pour le moment qu’un attaché commercial officieux, s’efforçant d’éclairer la France sur la valeur insoupçonnée du débouché chinois.

La République – 3 décembre 1933. Source : Retronews

Comme elle l’a annoncé à la presse, Nadine donne au moins une conférence à Paris sur la situation en Extrême-Orient. Le «  Chicago Tribune » rapporte ainsi que Nadine a été invitée à s’exprimer au sujet de la Chine lors d’une réunion de l’« American women’s Club » en avril 1933 3.

Le magazine féminin hebdomadaire « La Femme de France » résume les ambitions de Nadine sur un ton pompeux et bourré de cliché :

Elle [Nadine] voudrait nous faire connaître et aimer son pays, cette Chine mystérieuse et millénaire, berceau de la civilisation, dont nos esprits d’Occidentaux ne peuvent saisir ni comprendre toutes les finesses et subtilités… Et la Chine ne pouvait trouver plus gracieuse ni plus charmant ambassadrice, ni plus dévouée avocate, que la plus Parisienne des Chinoises qu’est Mlle Nadine Hwang.

La Femme de France – 11 juin 1933. Source : Retronews

Des liens profonds avec la France.

Nadine parlait parfaitement le français, qui était la langue de sa mère, Juliette Brouta-Gilliard. Lors de son premier séjour en France en 1925, elle semble avoir noué des liens durables. Par exemple avec l’écrivaine Lucie Paul-Margueritte qui lui a consacré quelques lignes élogieuses dans un article du journal « Le Gaulois » et qui a fait partie de la petite équipe de représentants français venue saluer le départ, à Marseille, de la délégation chinoise en février 1926 4.

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Lucie Paul-Margueritte en 1932, portrait par Georges Scott

La même année, Nadine a collaboré au magazine hebdomadaire féminin « Ève » dans lequel elle a publié un article intitulé : « À travers le monde, l’évolution de la femme », puis un portrait de Lucie Paul-Margueritte dans le cadre d’une série lancée par le magazine : « Les Écrivains jugés par les Écrivains ». En février 1927, elle faisait également paraître un « conte chinois » dans la « Revue latine » 5.

En janvier 1933, quelques jours après son arrivée en France, Nadine fait une apparition sur scène, au Studio des Champs-Élysées, dans une pièce écrite par Lucie Paul-Margueritte. Intitulée « Les concubines », la pièce est décrite comme une « agréable et pittoresque fantaisie sur certaines mœurs chinoises » 6. Nadine, présentée comme « une Chinoise authentique » 7, joue un « personnage imprévu » 8 ; un tout petit rôle à la fin de « cette comédie pittoresque et parfois d’un tour assez libre » 8. (Ma Très Chère, mon intuition est que Nadine jouait le rôle de l’époux des quatre concubines, mais ce n’est qu’une hypothèse.)

Les cercles intellectuels et mondains

Entre 1933 et 1936, la presse signale la présence de Nadine à divers galas et réceptions, preuve qu’elle bénéficiait d’un important réseau lui permettant d’intégrer les cercles intellectuels, artistiques et mondains parisiens. Nadine apparaît même ponctuellement dans les rubriques « mode ». Ses photos sont accompagnées de commentaires flatteurs au sujet de ses toilettes dont le style mêle des influences chinoises et européennes 9.

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Nadine Hwang dans le journal « Le Populaire », 25/09/1934. Source : Retronews

En 1936, Nadine récite « en costume national » une œuvre du poète Ho Ju dans le cadre d’une soirée de gala au profit des œuvres de la Légion Étrangère 10.

Un an après son installation en France, lorsqu’un journaliste lui demande si elle désire rentrer en Chine, Nadine botte en touche :

Je prends congé, en demandant à Mlle Hwang si elle désire rentrer en Chine, et pourquoi. « Parce que – me répond-elle, sans qu’un pli de son joli visage ne bouge – la Chine est le pays de la lumière douce, de la politesse et des cœurs paisibles ». La colonelle Hwang ne m’a pas dit si la Chine était le pays de l’ironie.

« La République » – 3 décembre 1933. Source : Retronews

Natalie Clifford Barney

D’après Berthe Cleyrergue, la gouvernante de Natalie Barney qui a travaillé à son service durant plus de quarante ans, Nadine a rencontré Natalie dans le quartier Montparnasse en 1934 – une date reprise dans la plupart des biographies de Natalie. En réalité, cette rencontre a dû avoir lieu quelques mois plus tôt, puisque Nadine est interviewée en même temps que Natalie dans un article de « La République » daté du 3 décembre 1933 11.

Nadine avait alors trente-et-un ans, et Natalie cinquante-sept. Toutes deux ont eu une liaison dont nous ignorons à peu près tout, à commencer par sa durée. Venant d’horizons très différents, elles étaient cependant issues du même milieu social. Elles partageaient également un certain goût du spectacle et de la mise en scène.

Natalie-Barney-1939
Natalie Barney dans son jardin – 1939, par Berthe Cleyrergue ©Beinecke Rare Book and Manuscript Library, Yale University

Chauffeur et secrétaire

Assez vite, Nadine commence à travailler pour Natalie Barney en tant que chauffeur, secrétaire et cuisinière occasionnelle. Entre 1937 et 1939, elle est même hébergée à titre gratuit chez Natalie et dort dans son bureau. Ses projets professionnels avaient-ils échoué ? Avait-elle épuisé ses ressources personnelles ? Le choix de travailler pour Natalie étonnait beaucoup Berthe Cleyrergue qui ne semblait pas comprendre pourquoi une femme comme Nadine, issue d’un milieu social privilégié et disposant d’un tel carnet d’adresses, ne cherchait pas un emploi plus gratifiant :

— Vous êtes avocate, vous avez des relations, pourquoi n’exercez-vous pas votre métier au lieu d’être chez Miss Barney.

Elle m’a répondu :

— Berthe, en venant chez Miss Barney, je savais ce qui m’attendait.

« Un demi-siècle auprès de l’Amazone, mémoires de Berthe Cleyrergue ». Souvenirs recueillis et préface par Michèle Causse, éditions Tierce, 1980

Pour Berthe, Nadine partageait sans équivoque son propre statut, c’est-à-dire celui d’une employée.

Nadine, je l’ai eue comme collègue. C’est la seule femme qui ait couché chez miss Barney, dans le bureau. Miss Barney ne voulait d’ailleurs pas lui payer l’hôtel.

« Un demi-siècle auprès de l’Amazone, mémoires de Berthe Cleyrergue ». Souvenirs recueillis et préface par Michèle Causse, éditions Tierce, 1980

À partir de 1935/1936, Nadine n’est plus mentionnée dans la presse française. Cela ne signifie pas pour autant qu’elle était isolée. Elle profitait de la société très large et très diversifiée qui gravitait autour de Natalie Barney. Le salon littéraire de Natalie était fréquenté par beaucoup de femmes, et parmi elles beaucoup de lesbiennes. Grâce à sa fortune et à son influence, Natalie disposait du rare pouvoir de se créer une bulle confortable à l’écart du monde. Le choix de Nadine de travailler pour Natalie s’explique peut-être par la possibilité qu’elle lui offrait de vivre son lesbianisme dans un contexte relativement libre et sûr.

Nadine ne semblait pas non plus coupée de la communauté chinoise de Paris. « Avec toutes les amies chinoises qu’elle avait, elle a donné un ton très cosmopolite au salon. » a témoigné Berthe Cleyrergue 12.

Un racisme suffoquant

L’introduction de Nadine parmi le petit groupe d’intimes de Natalie Barney a provoqué beaucoup de jalousie. Nadine a également été la victime d’un violent racisme qui s’est exprimé d’une manière brutale de son vivant, mais aussi plus insidieusement dans la façon dont elle a été décrite dans les biographies de Natalie Barney.

J’ai préféré ne pas reproduire ici les jeux de mots de mauvais goût et les descriptions exotisantes tout aussi malvenues. Dans un article du magazine Slate, l’autrice et podcasteuse Grace Ly détaille les préjugés spécifiques qui touchent les personnes asiatiques, trahis par certaines expressions de la langue française : « Notre langue française est porteuse de cette histoire de domination. Ne dit-on pas en français que le jaune est la couleur de la traîtrise ? Que c’est la couleur des cocus mais aussi des trompeurs ? Parler chinois est un synonyme de fourberie (…) Une chinoiserie est une tracasserie inutile » 13.

Nadine Hwang a souvent été victime de ces préjugés racistes. S’il subsiste indéniablement des mystères et des zones d’ombres dans sa vie, on a tendance à lui prêter de mauvaises intentions et un goût prononcé pour les intrigues ou les secrets.

Berthe Cleyrergue, qui ne semblait pas beaucoup apprécier Nadine, la désigne ainsi souvent non pas par son nom, mais comme « la Chinoise » (et elle est loin d’être la seule). Certaines de ses affirmations au sujet de Nadine recueillies par Michèle Causse 12 sont ainsi sujettes à caution, par exemple le fait que Nadine aurait vendu à son profit les jades, les bijoux et les objets précieux qui lui auraient été confiés dans le cadre de la création d’un bureau d’importation franco-chinois.

Des jalousies mortelles

La présence de Nadine dans l’entourage de Natalie Barney suscite bien des jalousies de la part de ses autres amantes. Les deux femmes qui occupent alors une place centrale dans la vie de Natalie sont Élisabeth de Gramont et Romaine Brooks. En plus d’un nombre incalculable d’aventures plus ou moins éphémères, Natalie entretient également une longue liaison avec Dolly Wilde, la nièce d’Oscar Wilde, qu’elle a rencontrée en 1927. D’après sa biographe, Joan Schenkar, Dolly Wilde souffrait de n’occuper qu’une place secondaire dans le cœur de Natalie. L’arrivée de Nadine est vécue par Dolly comme une catastrophe et pourrait avoir été l’une des causes de sa tentative de suicide de mars 1934 14.

Dolly-wilde-1925
Dolly Wilde vers 1925

Aux yeux de Dolly, Nadine est la rivale de trop. Elle se plaint amèrement de sa présence auprès de Romaine Brooks – qui détestait pourtant cordialement Dolly. Nadine fait l’unanimité contre elle et parvient à rapprocher des ennemies jurées.

Dolly tente de convaincre Natalie de se séparer de Nadine :

Chérie, ne fais pas revenir N [adine]. Rien à voir avec moi, car je ne serai pas chez toi, mais pour toi-même. Elle est si superficielle. Elle est en pleine forme deux jours après ton départ – se vantant de ses nombreuses conquêtes et du pouvoir qu’elle exerce sur toi !…

Cité dans « Truly Wilde, écrit par Joan Schenkar, éd. Virago Press, 2000, p.302

Dans cette lutte impitoyable, Nadine n’hésite pas à rendre les coups. Dans une lettre, elle tente de convaincre Natalie de se débarrasser de Dolly en accusant celle-ci d’avoir volé une bague… et surtout de trafiquer des quantités astronomiques d’opium.

Darlingest Own,

Il est absolument impératif que D. [Dolly] quitte la maison immédiatement… En plus de sa consommation quotidienne de stupéfiants et des petits paquets de drogue trouvés dans le sac à main de D., il a également été trouvé dans ce même sac à main une lettre de M.F.D. [Marcelle Fauchier Delavigne] qui s’est rendue à l’instigation de D. à Fontainebleau pour aller chercher 150 kilogrammes d’opium… La preuve de l’abominable trafic auquel se livrent ces deux-là est suffisante, semble-t-il, pour que tu agisses sans tarder… Mon ultimatum est le suivant : soit tu demandes à D. d’évacuer immédiatement les lieux, soit je le ferai moi-même, et mes arguments seront convaincants, tu peux en être sûre…

Prendre de la drogue est déjà un crime, mais 150 kilos d’opium ? Que penses-tu que cela puisse faire à l’humanité ? Et ta bague… le saphir bleu – quel doigt orne-t-il ? [écrit en français]

Ne dis rien à D., ou à son amie, je t’en supplie. En conséquence, je risquerai d’être tuée par quelqu’un de leur milieu.

Cité dans « Truly Wilde, écrit par Joan Schenkar, éd. Virago Press, 2000, p.302-303

Dolly souffrait effectivement une dépendance aux drogues, mais les quantités avancées par Nadine dans sa lettre paraissent tout à fait déraisonnables, tout comme le ton dramatique faisant allusion à de potentielles représailles. Ni Dolly ni l’autrice Marcelle Fauchier Delavigne ne semblaient fréquenter d’individus susceptibles d’assassiner Nadine pour la faire taire.

Tout ce que nous pouvons déduire de ces lettres est que Nadine et Dolly baignaient dans un climat de rivalités et de coups bas, sans doute aggravé par leur dépendance financière vis-à-vis de Natalie. Comme Nadine, Dolly n’avait pas de revenus fixes, et Natalie payait régulièrement ses notes d’hôtel, ses hospitalisations ou ses cures de désintoxication 15

Masques et quiproquos

Natalie et Nadine partagent un certain goût pour le spectacle et n’hésitent pas à se mettre en scène. De nombreuses photos documentent l’amour de Natalie pour les déguisements. En Chine, il est arrivé à Nadine de revêtir, le temps d’une soirée, un costume traditionnel aragonais pour danser la jota aragonaise. Chez Natalie, elle épate les invités de salon littéraire en se livrant à une démonstration de « danse des sabres » :

Il fallait voir la Chinoise danser la danse des sabres : elle était superbe ! Son exhibition durait un bon quart d’heure. Elle avait tout à fait le style : elle prenait des poses catégoriques et puis zai ! Elle était formidable : zi zi boum ! Elle était habillée en Chinoise, en vraie Chinoise quand elle faisait cette danse. Elle portait un pantalon de satin et une petite casaque. Comme elle avait les cheveux très courts, c’était très expressif. Ses sabres, elle les avait apportés de Chine pour son bureau franco-chinois.

« Un demi-siècle auprès de l’Amazone, mémoires de Berthe Cleyrergue ». Souvenirs recueillis et préface par Michèle Causse, éditions Tierce, 1980

Brouillant les frontières entre le masculin et le féminin, Nadine et Natalie orchestrent un canular dont la victime est André Germain :

Un jour, au début, on a habillé la Chinoise en colonel, on a invité André Germain, le fils du fondateur du Crédit Lyonnais, un écrivain, ami de miss Barney, et on lui a présenté la Chinoise comme si c’était un homme. André Germain était plutôt amateur de beaux garçons… et à la fin, quand on lui a révélé la vérité, il n’était pas content du tout.

« Un demi-siècle auprès de l’Amazone, mémoires de Berthe Cleyrergue ». Souvenirs recueillis et préface par Michèle Causse, éditions Tierce, 1980.

Les chemins de Nadine Hwang et de Natalie Barney se séparent définitivement en 1939. Natalie rejoint Romaine Brooks à Florence où elle passera toute la guerre. Nadine reste à Paris. En 1944, elle est arrêtée, emprisonnée et déportée dans le camp de concentration de Ravensbrück.

Lire la suite – troisième partie

Image illustrant l’article : « Na=Ting, a Joana d’Arc chinesa» R.X, Reporter X n°69, novembre 1931 » source : Hemeroteca Digital© l’Hemeroteca Municipal de Lisboa

Notes

  1. « L’Écho d’Alger » – 08/01/1933, Source : Retronews[]
  2. « Le Quotidien » – 26/03/1933, source : Retronews[]
  3. « The Chicago Tribune » and the « Daily News», NY, 09/04/1933. Source : Retronews[]
  4. « L’Excelsior  » – 27/02/1926. Source : Retronews[]
  5. Jean Rodes, « L’Excelsior  » – 14/02/1928. Source : Retronews[]
  6. « Le Matin » – 14/01/1933. Source : Retronews[]
  7. « Excelsior » – 11/01/1933. Source : Retronews[]
  8. « L’ami du peuple », 11/01/1933 ; Source : Retronews[][]
  9. « Le Populaire » 25/09/1934. Source : Retronews[]
  10. « L’écho de Paris » – 17 avril 1936. Source : Retronews[]
  11. « La République » – 3 décembre 1933. Source : Retronews []
  12. « Un demi-siècle auprès de l’Amazone, mémoires de Berthe Cleyrergue ». Souvenirs recueillis et préface par Michèle Causse, éditions Tierce, 1980[][]
  13. « Ne me demandez plus si le racisme anti-asiatique existe vraiment », écrit par Grace Ly, Slate[]
  14. « Truly Wilde, écrit par Joan Schenkar, éd. Virago Press, 2000, p.289 »[]
  15. voir « Truly Wilde, écrit par Joan Schenkar, éd. Virago Press, 2000[]
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