« Cinquante mines d’argent » – une série à lire sur l’application « Rocambole » !

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Vous y retrouverez ma série de Fantasy « Cinquante mines d’argent », une histoire de complots et de malédictions dans un univers inspirée de la civilisation sumérienne.

Le synopsis :
Après une vie d’efforts et de sacrifices, Hendu occupe la position enviée d’intendant du temple de sa cité. À cause d’une imprudence, il pourrait bien perdre sa place si chèrement acquise – voire bien plus ! Pour se racheter, il va devoir rendre un dangereux service à la grande prêtresse du temple.

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Voici un extrait de « Cinquante mines d’argent » :

« Hendu grimpait les hautes marches du temple de Dalhamun, l’esprit encombré de chiffres et de calculs. Il profitait de cette longue ascension pour récapituler les principaux points de son rapport. Comme chaque année, la grande prêtresse l’avait convoqué pour écouter son compte rendu. L’intendant espérait se débarrasser rapidement de cette corvée : les récoltes avaient été abondantes, et les greniers du temple étaient pleins. Derrière lui, Daka, son assistant, le suivait avec sa sacoche remplie de tablettes d’argile sur lesquelles étaient consignés tous les registres.

Les jambes lourdes, Hendu fit une pause à mi-parcours pour reprendre son souffle. Sur l’escalier principal, rien ne le protégeait du soleil implacable. Comme son assistant, il portait un kaunakès ; le long pagne traditionnel qui laissait son torse et ses épaules découvertes. Accablé de chaleur, il passa une main lasse sur son crâne rasé déjà trempé de sueur. Le temple était situé au sommet d’une construction massive composée de plusieurs terrasses empilées les unes sur les autres. De sa position élevée, Hendu pouvait embrasser du regard toute la cité de Niruk bâtie au milieu du désert. Au loin, il apercevait le fleuve Sabar, source de vie et de prospérité. Le long de ses berges se succédaient des palmeraies, des marécages et des villages de pêcheurs avec leurs huttes en roseaux. L’intendant reporta son attention sur la cité qui abritait un dédale de ruelles étroites et des jardins luxuriants dont les frondaisons émergeaient au-dessus des remparts. Le palais royal s’élevait au centre de la ville. Un peu plus loin, sur un terrain qui accueillait autrefois des bergeries, le roi Eduru avait ordonné la construction d’un nouveau temple dédié au dieu Gidim. La cité de Niruk était placée sous le patronage de Dalhamun, le dieu du fleuve. Jusqu’ici, son fils Gidim était considéré comme une divinité de moindre importance. Mais depuis quelques années, le roi Eduru lui rendait un culte appuyé sous l’influence de son vizir. Comme ses prédécesseurs, le souverain voulait imprimer sa marque sur la cité. Le nouveau temple, un édifice gigantesque qui devrait atteindre cinquante mètres de haut, deviendrait le point culminant de Niruk et témoignerait de son règne glorieux.

Hendu observa un moment les silhouettes des artisans, des contremaîtres et des esclaves qui travaillaient sur le chantier. Après cinq années d’efforts, les fondations étaient enfin achevées, et les ouvriers s’attaquaient à l’édification de la première terrasse.

Un discret raclement de gorge tira l’intendant de ses réflexions. Daka le rappelait à l’ordre ; ils ne pouvaient pas se permettre d’arriver en retard… »

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Crédit photo : Standard of Ur – Peace Panel – Sumer ©Juan Carlos Fonseca Mata (CC BY-SA 4.0)

Publié par Hélène Néra

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